L’avenir des bureaux de poste…

Dans mon article publié sur ce blog le 25 novembre dernier, j’avais commenté la disparition du bureau de poste rougemontois alors que le bureau de poste d’Etueffont restait ouvert.

L’Est Républicain du vendredi 16 septembre dernier me donnait malheureusement raison en publiant le compte-rendu de la réunion du conseil municipal de rentrée de la commune d’Etueffont. C’est ainsi que j’ai pu y lire que le bureau de poste, non seulement était conservé, mais que cette conservation était accompagnée d’une augmentation de ses heures d’ouverture, soit 18 heures depuis la mi-septembre. A comparer, bien sûr, avec Rougemont, le chef-lieu de canton dont le dynamisme constaté n’est que le reflet de celui de son premier magistrat…



Histoire d’eau

Récemment, une habitante du village, (veuve depuis quelques mois, donc avec une pension de réversion modeste)  , a eu la très désagréable surprise de se voir réclamer par l’intercommunalité, une somme supérieure à 500 euros comme acompte sur sa redevance d’assainissement (donc indépendamment de l’acompte sur la consommation d’eau que le syndicat de Rougemont  ne va pas tarder à collecter…).

Ce que cette personne avait oublié, c’est que l’acompte demandé l’année « n » est une fraction de la redevance totale acquittée l’année « n-1″ et que les travaux entrepris pour embellir les extérieurs de sa maison en 2010 avaient été très gourmands en eau.

La mésaventure de cette personne me permet de mettre en lumière l’incohérence du système de facturation de cette redevance. En effet, il suffit que le compteur d’eau soit sollicité pour que la consommation enregistrée génère d’office la redevance correspondante pour recyclage d’eaux usées…  Or, dans cet exemple, la dame en question a aménagé une cascade et un petit plan d’eau, qu’il a bien fallu alimenter, même si maintenant, l’eau y circule en circuit fermé. Ajoutons à ceci des travaux de maçonnerie et elle a acquitté en 2010 une consommation d’eau hors du commun…qui n’a pas alimenté dans les mêmes proportions  la station d’épuration!!

Depuis quelques temps déjà, les pouvoirs publics se sont émus du problème des eaux pluviales récupérées par les particuliers dans des cuves enterrées, afin d’alimenter en eau certains circuits comme les machines à laver et les toilettes par exemple. Dans ce cas de figure, le compteur individuel d’eau ne tourne pas…donc la redevance d’assainissement n’est pas générée, bien que l’eau en question, après usage, soit bien rejetée dans le circuit du tout-à-l’égout…Il y a là un manque à gagner que certains gestionnaires du système ont bien perçu, et ils « planchent » sur le sujet dans le but  de facturer aux particuliers l’assainissement en question.

Alors, Messieurs les élus, si ce manque à gagner vous émeut, ne pourriez-vous pas être également « émus » à la pensée que certains payent une redevance d’assainissement alors qu’une partie de leur consommation n’est pas traitée?

Certains diront que la personne qui crée une cascade privée et un plan d’eau a des revenus qui lui permettent de payer les frais d’assainissement… Peut-être, mais là n’est pas la question…Ce que je constate, c’est qu’un organisme public facture un service qui n’est pas rendu, pour certains, et ne facture pas ce même service pour d’autres qui pourtant en usent…Où est donc l’égalité de traitement???

Si à présent, les nouvelles constructions incluent la récupération des eaux de pluie pour une alimentation partielle des circuits, il faudra bien trouver une solution pour que le recyclage de ces eaux usées soient effectivement facturé à leur(s) consommateur(s)…

Alors un compteur volumétrique des eaux usées en sortie de réseau privé ou privatif? J’ignore si cette solution est techniquement envisageable, mais elle aurait au moins le mérite de faire payer les volumes d’eau réellement consommés  et réellement rejetés aux égouts.

Merci de me faire connaître votre sentiment, et, surtout, de le faire remonter vers ceux qui sont en mesure d’agir.



La Rue Jean Moulin s’embellit !

Depuis quelques semaines, l’avenue Jean Moulin se pare ici et là d’échafaudages initiateurs de travaux de rénovation : les anciennes propriétés Martin et Bichet se font refaire un costume tout neuf, et notre sympathique artisan- boucher Prévot profite de ses vacances pour redorer les façades de son échope et ses annexes privées. !

Excellentes initiatives qui auront le mérite de redonner un coup de jeune à cette rue principale dont j’ai dénoncé ici (et au cours de la dernière campagne électorale locale)  son infinie tristesse architecturale. Et je ne peux qu’inciter les autres propriétaires à les imiter…en particulier, notre éminent dentiste qui serait bien inspiré de faire badigeonner le crépi grisonnant de son immeuble d’une couleur chatoyante…(pourquoi pas ivoire !!!!).

Lors de la dernière échéance électorale, l’équipe qui m’avait fait confiance avait approuvé l’idée d’une (modeste) subvention à accorder aux propriétaires des maisons des axes principaux (Avenue Jean Moulin, Rue d’Etueffont, rue de Masevaux) qui accepteraient de rénover leurs façades.  Si cette équipe avait été portée à la mairie, les maîtres d’ouvrage désignés ci-dessus  auraient pu en bénéficier…mais ceci est une autre histoire.

Pour ma part, j’aurais apprécié que les murs de la Maison Bichet, mis à nu, restent ainsi ! En effet, j’ai pu constater qu’ils avaient été érigés avec des pierres locales taillées, et, surtout que les ouvertures avaient été ornées d’arceaux de briques, donnant à cette bâtisse un cachet original. Une remise en état des joints et des briques n’aurait sans doute pas été plus onéreux qu’un recrépissage et mise en peinture.Mais il s’agit là d’un goût tout à fait personnel que les actuels propriétaires sont en droit de ne pas partager.

 Je ne peux qu’inciter les propriétaires de ces rues à imiter leurs voisins afin de participer à l’embellissement du village. Car, si les efforts consentis par « Rougemont Fleuri » pour parer la commune de fleurs multicolores participent grandement à ce renouveau pictural, la grisaille de la mauvaise saison ne nous laisse que la couleur des façades à contempler…



A.G. départementale de la FNACA

 

L’Est Républicain s’est fait l’écho de l’Assemblée Générale départementale de la FNACA qui s’est tenue à Rougemont samedi 25 juin au Foyer Rural, en présence de notre maire…

Voilà un fait-divers, me direz-vous, qui ne mérite guère un commentaire sur ce blog…sauf que ledit compte-rendu a relaté les propos quelque peu virulents du président départemental à l’encontre du gouvernement actuel qui n’aurait pas tenu ses promesses vis-à-vis des Anciens Combattants d’Afrique du Nord.

Mais est-ce bien surprenant ? Non, bien sûr, car, il ne faut surtout pas l’oublier, la FNACA a été prise en mains  par les communistes en 1958 à la suite de la fusion de l’Association des Anciens d’Algérie (présidée par J.J.S.S.) avec le Groupement des Rappelés et Maintenus (socialiste) et l’Association Nationale des Anciens d’Algérie (créée par le P.C.). Le 19 mars, date anniversaire qu’elle revendique pour commémorer la fin de la « guerre d’Algérie » est le symbole même du déni de reconnaissance des milliers de victimes générées par le FLN après cette date (en particulier lors des massacres de Juillet 1962 par le FLN), dans les populations harki et pieds-noirs restées au pays après ce cesser-le-feu unilatéral.

Mais le français moyen, c’est bien connu, est nul en histoire de son pays ! Ou plutôt, efface de sa mémoire tout ce qui pourrait venir troubler ses convictions. Par exemple, qui se souvient encore que c’est la IVème République qui a fait monter en puissance les effectifs militaires en Afrique du Nord…entre autres, un certain ministre de l’Intérieur qui s’est particulièrement distingué dans ce domaine…? Je veux parler, bien sûr de François Mitterand. (En effet, comme il ne s’agissait pas d’une « guerre » mais de « maintien de l’ordre » le ministre responsable était bien le ministre de l’intérieur. C’est d’ailleurs pour cette raison que les Associations d’Anciens Combattants (des 2 guerres mondiales) n’ont pas voulu accepter dans leurs rangs, à cette époque, les « combattants d’Algérie »,  laissant ainsi toute latitude à la FNACA de les accueillir…)

Voici donc une Association, qui, historiquement anti-militariste, s’est transformée (apparemment) au fil des ans en une sorte de syndicat (eh oui, elle n’a que des « revendications ») des Anciens du Maghreb, toutes tendances politiques confondues…Ce qui est vrai au niveau des petits adhérents de base ne semble pas l’être au niveau de ses dirigeants quand on lit de tels compte-rendus de presse, dirigeants qui sont restés, à n’en pas douter, les dignes héritiers politiques des fondateurs de la Fédération…

 

 



Déchèterie

Nous sommes, paraît-il, les champions du recyclage.

Il est vrai que depuis la mise en service des nouvelles poubelles pucées, les rougemontois trient encore plus leurs déchets, ce qui augmente d’autant les volumes laissés dans les conteneurs de la Rue Ehrard et du Foyer rural.

Mais voilà !  (car il y a un « mais »…)  Si l’immense majorité des habitants joue le jeu du tri, il  reste encore quelques irréductibles pour qui « tri des déchets » signifie également « décharge sauvage ». Il suffit en effet de se rendre auprès desdits conteneurs pour s’en rendre compte.

Dimanche matin, je me suis rendu aux conteneurs de la rue Ehrard. Spectacle affligeant ! Entre les conteneurs, des cartons d’immondices y avaient été déversés ! Les bouteilles, des plastiques, des journaux jonchaient le sol. Et le vent de ces derniers jours n’avait rien arrangé car des papiers et des bouteilles en plastique s’étaient répandus alentour, et, surtout, en direction de la rivière…Il est donc évident qu’une partie de ces immondices a terminé dans le lit de la Saint-Nicolas.

 

J’ai fouillé ce tas de saletés afin d’y trouver une éventuelle adresse, malheureusement sans résultat. J’ai par contre pu constater que plusieurs cartons étaient remplis de canettes de bière vides… alors que le conteneur de verre était quasiment vide !!! Mais sans doute le ou les responsables de ce dépôt n’étaient-ils plus aptes à trier après avoir ingurgité une telle quantité d’alcool.

Et ce spectacle n’est pas inhabituel… Là ou certaines municipalités aménagent des promenades bucoliques au bords de leurs rivières, nous, nous cultivons les ordures !!!

Faudrait-t-il  installer des caméras vidéo pour identifier ces malotrus et leur faire passer l’envie de continuer ?  Pour ma part, j’y serais très favorable…emoticone



Le Couchot, suite

En janvier, j’avais écrit sur ce blog qu’à la suite de la disparition de notre ami René DIDIER, la maison qu’il occupait au-dessus du Couchot allait  très certainement être mise en vente.

 

C’est chose faite car depuis quelques jours une pancarte « à vendre » y a été apposée.

 

Cela veut dire, sans doute, que la municipalité, qui a la faculté de préempter toute propriété mise en vente dans la commune, n’est pas intéressée par cet achat… Si tel est évidemment le cas, voilà encore un exemple de très mauvaise gestion communale, car cette maison, qui est une quasi-ruine, occupe une terrain stratégique pour l’aménagement futur du carrefour, (tout comme d’ailleurs, la Maison Sellier, rue de Masevaux dont une partie est à la vente, et qui n’intéresse évidemment pas la Commune…)

 

Voilà un emplacement qui aurait été plus fréquenté que l’actuel parking aménagé derrière l’ancienne  poste, que personne, ou presque, n’utilise…

 



Le Couchot

Notre ami René DIDIER s’en est allé…Il a laissé dans la peine sa famille terrestre pour aller rejoindre la grande famille des musiciens disparus, et je suis persuadé qu’avec eux il aura l’occasion d’exercer encore son art…

 

Il habitait une modeste maison située au sommet de la côte du Couchot, face à la rue de la Bavière. Quel sera la destination de cette habitation ? Une vente à un candidat pour l’accession à la propriété me paraît très peu probable, compte tenu de l’état de la bâtisse. La seule solution me semble être sa destruction.

 

La Commune serait bien inspirée de s’en porter acquéreur. Elle pourrait de ce fait, après destruction, réaménager ce carrefour que les bus ont beaucoup de mal à négocier, et réaliser un petit parking pour les usagers de l’agence postale.Le secteur s’en trouverait aéré et embelli…

 

Mais l’embellissement du village est-il la préoccupation première du Conseil municipal? A voir la laideur du lotissement de l’ancienne gare, j’en doute fort.
 



Voici donc 2011…

Janvier est le mois des voeux, que chacun espère les plus sincères de bonne et heureuse année. C’est l’occasion pour nos édiles de faire le bilan de l’année écoulée et, bien entendu,  de se donner un satisfecit général pour l’ampleur de la tâche accomplie par eux pendant ces longs mois de labeur au seul service de la population. Il est également de tradition d’égratigner nos gouvernants, ceux qui les empêchent de faire plus en réduisant les crédits et aides de toutes sortes…et qui, de ce fait, sont entièrement responsables de la non réalisation du programme électoral !!! Ben voyons !

C’est sans doute la raison pour laquelle le centre de petite enfance, dont la crèche, annoncée depuis plusieurs années sur le site de l’ancienne gare, n’a toujours pas vu le début d’un commencement de réalisation…Mais il s’est dit à la cérémonie des voeux que cela allait bientôt se concrêtiser dans les locaux récemment acquis sur le site de l’unique usine rescapée de la commune. Et avec quel financement ? La vente de l’immeuble de l’ex bureau de poste, propriété de la commune.

Est-ce une judicieuse décision ? Si l’on écoute l’argumentation officielle, cela permettra de réaliser cette structure sociale sans recourir à l’emprunt. A voir ! Je suis personnellement très sceptique. D’abord,  l’immeuble n’est pas encore vendu, donc le financement n’est pas disponible. Ensuite, on ne connait pas l’estimation de ce bien. Et son allure générale extérieure ne me paraît pas susceptible d’attirer le client… Voilà une bâtisse triste au possible, que son propriétaire n’a pas beaucoup entretenue: il suffit de regarder les façades pour en être convaincu ! Elles sont le reflet de l’équipe dirigeante. Une équipe qui, si elle réalise cette vente, va, certes, disposer d’un capital, mais va priver la commune d’une recette locative non négligeable, recette qui était susceptible de couvrir tout ou une grande partie des intérêts d’un emprunt (dont les taux sont actuellement au plus bas, donc extrêmement attractifs).

Ne serait-il pas plus judicieux de procéder à la rénovation de cette maison, à sa mise aux normes actuelles pour en faire un immeuble locatif ? Ou ne pourrait-on pas, par exemple, envisager l’étude d’un transfert de l’unique café-bar du village ( propriété de la commune) dans les locaux précédemment occupés par la poste? Cela nous changerait de l’actuel mouchoir de poche qui nous sert de bistrot.

Monsieur le Maire a informé la population rougemontoise qu’il ne serait plus candidat à sa propre succession en 2014…Il convient, à cette occasion,  de se remémorer une  déclaration identique  faite à l’occasion du repas des Anciens en 2006, et reprise par les médias à l’époque !!! Cela ne l’a pas empêché, en juin 2007, de se porter candidat…(pour contrer un « adversaire maladroit » selon ses propres termes !)  Flagrant délit de mensonge, quand on sait qu’en réalité, cette candidature lui avait  été imposée par son parti, condition exigée pour qu’il soit LE candidat MRC aux élections cantonales du même jour. Et en mars 2008, s’il a pu bénéficier de la prime du maire sortant pour se faire réélire, il n’en n’a pas été de même pour le siège de conseiller général…

En 2014, les rougemontois ne seront plus dupes ! Ils auront à choisir entre une équipe totalement usée, qui n’a plus aucun projet sérieux depuis longtemps, et une nouvelle équipe, dont l’un des principaux membres sera en mesure de présenter un bilan extrêmement positif de son action menée depuis 3 ans au niveau cantonal, et qui dépasse déjà, et de très loin, l’ensemble du bilan de son prédécesseur, lequel est resté collé à ce siège pendant plus de 15 ans !

 



Un rougemontois en vedette…

Hier soir, grande animation devant la boutique de notre très sympathique fleuriste Bruno Geyer ! FR3 Bourgogne-Franche-Comté avait déployé caméras et éclairages sous une averse de  neige fondante pour réaliser  un reportage en direct des 600 arrosoirs qui mettent en valeur cette jolie boutique nichée au pied d’une petite colline.

Mais à Rougemont, à part les quelques téléspectateurs branchés sur satellite numérique, personne n’a pu suivre cet évènement, car nous restons toujours tributaires du seul réémetteur TNT de …Mulhouse!

A quand un relais local nous permettant de suivre l’actualité de NOTRE REGION ??? Heureusement que nous pouvons,  grâce à internet, obtenir quelques images locales, dont celles de ce cher Bruno !

Tapez l’adresse suivante sur votre moteur de recherche  : http://bourgogne-franche-comté.france3.fr/evenement/cmpda puis sur « Jeudi 25 Novembre Rougemont le Château ».Vous pourrez suivre l’intégralité du reportage qui lui a été consacré.

Bravo encore à ce commerçant très dynamique qui a permis à de nombreux Francs-Comtois et Bourguignons de découvrir Rougemont le Château !



Echos de la réunion du 17

 

Fidèle à ma décision, au lendemain des élections, (et pour des raisons personnelles sans aucun rapport avec le résultat du scrutin) de ne plus pénétrer dans la mairie tant que M. BERNE en sera le locataire, je n’ai pas assisté à sa réunion « dialogue avec la population ».

 

Mais point besoin d’y avoir été pour récolter des informations sur les thèmes abordés, il suffisait d’aller faire ses courses chez les commerçants locaux et d’écouter les rougemontois… Ce que j’ai fait.

 

Il n’y avait pas foule dans la salle d’honneur de la mairie…une bonne vingtaine de personnes. Certains diront que c’est un score honorable, eu égard à la « publicité » faite pour cette invitation. En effet, si vous n’êtes pas client des commerces locaux, et si vous n’achetez pas de quotidien, vous ne pouviez pas avoir connaissance de cette réunion, car aucun tract n’a été distribué dans les boîtes aux lettres…

 

Atmosphère apparemment calme, le maire a résumé l’action de son Conseil (passé, présent et futur…) et répondu aux quelques questions posées. Certaines d’entre elles ont eu le mérite de réveiller la salle quelque peu amorphe.

 

Par exemple, un certain Monsieur P. se serait brusquement mis en colère en demandant quelques explications sur la disparition du bureau de poste. Le maire aurait expliqué qu’il n’y pouvait rien, que cette décision relevait des responsables de La Poste et que son action pour son maintien n’avait pas abouti.

 

Il est vrai que La Poste est devenue une société privée qui doit impérativement obtenir un bilan comptable positif…ne serait-ce que pour assurer la rémunération de ses actionnaires. Et que tout « poste déficitaire » doit être traqué pour être réaménagé, ou à défaut, supprimé. Le bureau de poste de Rougemont est déficitaire ! Il est donc supprimé ! C’est éminemment regrettable !

 

Triste constat en effet que de voir un service public disparaître, alors que nous sommes dans un chef-lieu de canton ! Et très mécontent de constater par ailleurs que ce même service public est maintenu à Etueffont, qui a une population à peu près équivalente. Tant mieux pour les taffions, et tant pis pour les rougemontois !

 

Alors pourquoi la suppression de l’un et le maintien de l’autre ? Parce que l’un a vu ses principaux clients ( commerces, artisans, entreprises, usines…) disparaîtrent petit à petit pendant que  l’autre favorisait la création et le développement de nombreuses activités, administratives, artisanales, commerciales, grâce à l’action d’un maire pour le moins efficace dans ses actions  et ses résultats. Et ces activités, bien entendu, font vivre La Poste…et continueront à la faire vivre.

 

Si à Rougemont, nous avions eu, pendant ces deux dernières décennies, un maire prêt à mouiller sa chemise pour la défense du tissu industriel local, nous n’en serions sans doute pas à ce stade!

 

Mais, ne rejetons pas toute la responsabilité de cet état sur le seul maire actuel, qui a certes, beaucoup de responsabilité dans ce déclin, mais pas toute la responsabilité. Son prédécesseur (RPR) n’était-il pas un farouche adversaire du principe de  la Communauté de Commune (une invention de la gauche…donc à rejeter) ? de l’adhésion de la commune à la gestion du Parc de Fontaine? Que d’années perdues pour rallier ces deux entités qui n’ont pas attendu Rougemont pour prendre en charge et développer leur gestion grâce aux élus des premières communes adhérentes. C’est pourquoi, par exemple, la Com de Com du Pays sous-vosgien a vu son siège installé à Etueffont, et non au chef-lieu de canton. Ce n’est qu’un exemple parmi d’autres (cf : la piscine, refusée par le maire de Rougemont de l’époque, M. le docteur Robert…et installée à Etueffont; le syndicat des Eaux de Rougemont que M. Berné a laissé partir avec ses emplois, s’installer en dehors du canton…)

 

Bref, pour en revenir à cette réunion, rien de sensationnel, pas de « scoop »…Et rien sur la crèche! J’y reviendrai dans un prochain papier.

 

 



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